Un club de flagellantes DroguesUn club de flagellantes, souvenirs personnels recueillis par Marguerite Anson, traduction de The Merry Order of St. Bridget (1868) par Jean de Virgans, (d. Librairie Franco Anglaise, [1912], 1930). dition orne de huit jolies illustrations monochromes. Prsentation, notes et texte tabli par Nathalie Quirion. La jeune soubrette Marguerite Anson crit son amie pour lui raconter ses folles aventures avec sa nouvelle matresse, une fervente de la
quelques autres nourrissent leurs désirs par des gestes ou des pensées qui n'ont pas besoin du contact physique : ils sont érotomanes ou mystiques
Par un soir de printemps
les traitant non seulement en simples commodités
à l'importance du plaisir partagé
En échange de leur chair jeune et fraîche
Mais pourront-ils empêcher les rumeurs de leur relation tumultueuse de faire scandale
là où les enfants s’ébattent librement dans la nature
Et lorsque ses activités lubriques effrénées menacent de causer trop de scandale
Les Sept péchés capitaux ramenés à un seul (éd
elle comprend qu'elle ne pourra continuer à mener le même train de vie
Quelques années plus tard
auprès de proxénètes bien connues